Semaine de la Continence Urinaire

du 7 au 12 avril 2014

"Urgences urinaires : Ne courrez plus, des solutions existent"

L’incontinence urinaire concernerait près de 3 millions de personnes de tous âges en France. Elle peut être à l’origine d’une perte de confiance en soi, souvent doublée de conduites d’évitement par crainte des fuites (on évite de sortir, on évite les rencontres amicales, professionnelles, voire amoureuses). S’il existe des solutions adaptées à chaque type d’incontinence, certaines personnes hésitent encore à consulter, par gêne ou par fatalisme.

En l’absence de prise en charge, les fuites d’urines peuvent s’aggraver, entraînant parfois une perte de leur qualité de vie et parfois, à terme, une perte d’autonomie.

L’Association Française d’Urologie organise, chaque année, la semaine de la Continence Urinaire afin d’informer le public sur les troubles de la continence urinaire et leur traitement, mais aussi sur les moyens pour préserver la continence urinaire tout au long de la vie. À chaque semaine est associé un thème particulier. Cette année, il s’agit de l’urgenturie, un néologisme construit d’après la terminologie anglo-saxonne pour désigner une envie impérieuse et difficilement contrôlable d’uriner, aboutissant souvent à une perte d’urine. L’incontinence par urgenturie se distingue de l’incontinence d’effort qui, comme son nom l’indique, est consécutive à un effort, même modeste (toux, éternuement, d’une manière générale, toute activité physique). Elle est précédée par le besoin urgent d’uriner.

L’incontinence urinaire par urgenturie existe à tout âge et dans les deux sexes. Bien qu’elle soit fréquente, elle ne doit jamais être considérée comme un symptôme banal : d’une part, parce qu’elle a un retentissement important en termes de qualité de vie, d’autre part, parce qu’elle peut être le signe d’une pathologie sous-jacente potentiellement grave : cystite, calcul vésical, tumeur de la vessie, maladie neurologique. Un avis spécialisé (urologue) est nécessaire avant de pouvoir l’attribuer chez l’homme à sa l’hyperplasie bénigne de la prostate.


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